Photos du jour

Posted By Guy Belleville / June, 20, 2013 / 0 comments

Les photos du jour… Cliquez ici

Dans la grange de Marcel…

 

Plonger à Santa-Lucia, Cuba

Posted By Guy Belleville / June, 7, 2013 / 0 comments

Photographies de plongées à Santa-Lucia, Cuba

Photo du Jour

Posted By Guy Belleville / January, 28, 2013 / 0 comments

Les photos du jour…

Vive l’hiver…

Vacance du Jour de l’An à Playa del Carmen

Posted By Guy Belleville / January, 23, 2013 / 0 comments

Vacance du Jour de l’An à Playa del Carmen, Mexique

Pour la période des Fêtes, nous sommes allés visiter les grottes de Rio Secreto qui sont absolument magnifiques. Ouvertes depuis quatre ans seulement, il est possible de visiter un des trois parcours avec un guide francophone. Nous avons fait le circuit Alegria qui est absolument magnifique, suivi d’un verre d’Xtabentùn, boisson locale et délicieuse. Évidemment, nous avons fait de la plongée (4!) dont une épave. La plage de Akumal est très agréable à fréquenter et vous offre la chance d’aller voir des tortues de mer qui broutent des algues au fond de l’océan. Un peu plus loin, on trouve des récifs magnifiques avec une multitude de poissons de toutes les couleurs. La cinquième avenue offre plusieurs boutiques, restaurants et clubs pour nous divertir. Pour terminer, nous avons fait une petite visite à Isla Mujeres avec ses plages magnifiques.

Photographies de Playa del Carmen

Plonger à l’île du Roatan, Honduras

Posted By Guy Belleville / December, 20, 2012 / 0 comments

Voyage de plongée à l’île du Roatan, Honduras

Roatan (Roatán, Ruatan ou Rattan) est la plus grande des îles situées au large du Honduras (et appartenant à ce pays), appelées les Iles de la Baie (Bay Islands). Roatan est située entre Útila et Guanaja, et fait approximativement 60 km de long pour une largeur allant jusqu’à 8 km. Les Bay Islands sont situées sur la plus grande des barrières de récif de la Mer des Caraïbes (la deuxième plus grande du monde), ce qui en fait naturellement un endroit réputé pour la plongée sous-marine. Si le tourisme de masse n’est pas (encore) arrivé à Roatan – les visiteurs peuvent apprécier en toute quiétude les endroits les plus scéniques de l’île ou faire une promenade à cheval – le développement de ces dernières années a déjà causé du tord à l’écosystème de Roatan. Des efforts sont faits pour limiter ces effets, et il est par exemple interdit d’importer des containeurs en plastiques sur l’île.

Photographies de plongées à l’île du Roatan

Antithèse hivernale – Dernière chance

Posted By Guy Belleville / October, 29, 2012 / 0 comments

Exposition du 8/11/2012 au 4/12/2012 – VERNISSAGE le 15 novembre 2012 à 18:00h

Du jeudi 8 novembre 2012 au mardi 4 décembre 2012, La Galerie Lozeau présente une exposition de photographie d’Isabelle Latrémouille et Guy Belleville intitulée Antithèse Hivernale. Plus de 30 œuvres y seront présentées par les deux photographes pour faire suite à la présentation à la Bibliothèque de Lavaltrie, de la Maison André Benjamin Papineau de Laval et du Centre d’exposition de Repentigny. Pour en savoir plus long sur La Galerie Lozeau, consultez le site suivant: Galerie Lozeau

Le concept original des œuvres que je vous propose m’est venu par hasard après avoir photographié des paysages hivernaux lors d’une tempête. Étrangement, en visionnant les résultats obtenus, je me suis rappelé mes dernières vacances à SandBridge, VA ; sable, soleil et surtout, chaleur et bien être. C’est alors que m’est venue l’idée d’une confrontation picturale par la juxtaposition de clichés de tempête et de plage, afin d’accentuer la rudesse de nos hivers québécois et le plaisir d’une douce journée d’été. Retour à la chasse aux images lanaudoises lors des tempêtes subséquentes et retour à Sand bridge pour compléter la banque d’images nécessaires afin de mener à bien le projet Antithèse Hivernale.

Pour le présent projet, je confronte deux saisons étant aux antipodes l’une de l’autre, tout en présentant certaines similitudes de par leurs extrêmes ; le chaud et le froid, la couleur et le noir et blanc, le sable et la neige, la douceur et la rudesse, la netteté et le flou, la lumière et l’obscurité. Ces caractéristiques les éloignent l’une de l’autre dans le temps, mais les rapprochent du même souffle, soit par le mouvement, par la situation ou par les écarts de température, aussi pénibles dans les deux cas.

Ce que j’aime de cette comparaison picturale est l’incertitude crée par les photos de tempête en opposition au bien être émanant des clichés de plage. Le spectateur peut ainsi se positionner à tour de rôle dans les deux situations sans se déplacer physiquement et revivre des évènements possiblement vécus au cours de sa vie. Cette expérience m’a beaucoup plu et par ce projet, je pourrai vous transmettre mes émotions tout en douceur et en contrastes.

Pour ce faire, des photographies hivernales et estivales ont été assemblées. Les deux images sont associées entre elles, soit par la composition, le mouvement, l’action ou le contraste situationnel. Toutes les photos sont de format numérique et imprimées en Ultrachrome sur papier fibre de haute qualité pour faire ressortir toute la texture et la richesse du sujet. Le procédé Ultrachrome d’Epson signifie que les cartouches sont remplies de pigments et non d’encre, ce qui assure une pérennité aux œuvres. Le fait d’imprimer mes photos m’assure un certain contrôle sur le rendu final du processus de créativité.

Par la suite, chaque montage est composé comme suit : tout d’abord une partie supérieure présentant une photo noir et blanc d’une tempête et une partie inférieure affichant une photo couleur de SandBridge VA. Enfin, les deux photos sont assemblées en une seule photo de format 17 X 22 pouces. Le choix de la photographie couleur permet d’alléger la situation et les clichés noir et blanc mettent davantage en relief les contrastes dans les éléments présentés. Enfin, les deux photographies seront montées à sec sur fond noir. De cet exercice résulte une vingtaine d’œuvres parmi les quels 15 seront choisis pour cette exposition. Afin d’obtenir une idée plus précise du résultat, veuillez vous référer aux photos sur le CDROM inclus dans la pochette.

Galerie Lozeau
6229, rue Saint-Hubert, Montréal, QC, H2S 2L9
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Exploration d’un dépôt ferroviaire, le nouveau livre.

Posted By Guy Belleville / September, 18, 2012 / 0 comments
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Le livre «Exploration d’un dépôt ferroviaire 1 et 2», photos de Guy Belleville, Conception de Guy Belleville, 76 pages, couverture rigide, format de 13 pouces large X 11 pouces haut, prix : $100,00.

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Est-il possible de présenter des photographies d’art actuel simple à lire pour le spectateur, agréable à regarder ? La réponse est oui. Guy Belleville se fait un plaisir de vous présenter le livre de son exposition «Exploration d’un dépôt ferroviaire» pour le plaisir de vos yeux et de vos sens.

Les œuvres que je propose sont issues d’une réflexion photographique sur un lieu en particulier. D’aussi loin que je me souvienne, quand je chasse mes images, je recherche dans l’objet concerné certains critères qui lui donneront un sens plastique. Souvent, il est pris en très gros plan, ce qui le rend difficile à identifier correctement, car sa physionomie s’en trouve changée. De plus, il doit avoir une texture intéressante qui aide à faire ressortir les qualités premières du matériau dans lequel il a été construit. Finalement, la lumière qu’il absorbe doit faire ressortir la texture, peu importe l’heure à laquelle la photo est prise. Habituellement, j’impartis à la photo un contraste assez élevé pour faire ressortir les zones de clair/obscur et accentuer la texture.
Pour le présent projet, j’ai utilisé les mêmes repères qui, jusqu’à maintenant, caractérisent mes photographies. Le sujet me dicte ses préférences quant au choix du fini. En couleur ou en noir et blanc, parfois même le mélange des deux rendus s’impose. Je travaille surtout en format numérique, mais j’ai également, dans mes archives, des photos argentiques dont le négatif 2¼ où 4 X 5 a été numérisé et retravaillé à l’aide du logiciel Photoshop. J’ai tiré une trentaine de photos de format 12 X 18 pouces de cette collecte. Elles sont imprimées en UltraChrome sur papier texturé de haute qualité pour faire ressortir toute la texture. Le procédé Ultrachrome de Epson signifie que les cartouches sont remplies avec des pigments et non de l’encre, ce qui assure une longévité accrue aux photos.
Pour organiser cette exposition, je me suis baladé dans un lieu que j’arpente depuis mon enfance, ayant grandi à proximité de la voie ferrée. Il m’alimente constamment en sujets de toutes sortes, prêts à être photographiés. Vieux rails, roues de wagons, clous, boulons et j’en passe, tout y est, le plus petit des objets y trouve sa place, comme le plus gros. Il est difficile de croire que toutes ces pièces, une fois assemblées, servaient de moyen de transport. Ces objets qui, par le passé, ont rendu de grands services à l’homme sont maintenant entreposés en attendant une seconde vie. Passage obligé, ils seront dirigés vers une autre utilité grâce au recyclage des matériaux. Récemment, j’y suis retourné et le ménage y avait été fait. J’ose croire que c’est pour une réutilisation plus adéquate. N’empêche, ce site m’a beaucoup fait voyager… Quelques mètres de terrain physique m’on apporté plusieurs kilomètres d’une odyssée intérieure que j’aimerais partager avec vous en faisant circuler mon travail dans des musées ferroviaires ou du transport canadien et du même souffle, grossir cette collection d’œuvres en allant visiter d’autres lieux similaires dans d’autres villes canadiennes.

Mais où est l’astronaute? le nouveau livre, 2 formats

Posted By Guy Belleville / September, 12, 2012 / 0 comments
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Le livre «Mais où est l’astronaute?», photos de Guy Belleville, Conception de Guy Belleville, 69 pages, couverture rigide, format de 13 pouces large X 11 pouces haut, prix : $100,00.

  • 13 pouces large X 11 pouces haut, prix : $100,00
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Est-il possible de présenter des photographies d’art actuel simple à lire pour le spectateur, agréable à regarder ? La réponse est oui. Guy Belleville se fait un plaisir de vous présenter le livre de son exposition «Mais où est l’astronaute» pour le plaisir de vos yeux et de vos sens.

Étant enfant, je me laissais souvent aller à la rêverie de devenir astronaute lors du visionnement du décollage des fusées Saturne à la télévision. Le but inavoué de ces rêves était d’aller découvrir des mondes inexplorés, remplis de mystères et de créatures toutes plus étranges les unes que les autres. Évidemment, je ne suis jamais devenu astronaute mais, bien plus tard, j’ai pu réaliser mon rêve de découverte de grands espaces par le biais de la plongée sous-marine.
La démarche pour ce projet est similaire aux précédents. À la base, je n’ai pas de corpus précis. C’est au retour d’un voyage de plongée à San Andres que je remarque que certaines photos prises lors d’une plongée de nuit, offrent des similitudes troublantes avec l’espace stellaire. C’est alors que je me mets à juxtaposer des photos pour tenter de tisser un lien entre elles, d’établir un dialogue entre les différentes images d’une même série et ainsi, créer une histoire à chaque séquence. Les images prises une à une sont anodines mais elles prendront une autre dimension lors de l’assemblage. Le résultat laisse entendre un nouveau monde, à la fois fictif et réel, et suggère un récit de voyage, une aventure cosmique. Le fait d’isoler des éléments, de les sortir de leur contexte réel, permet la mise et scène d’une histoire fictive qui peut se rapprocher de l’exploration spatiale. L’agencement et la sélection des images produisent un nouvel espace et le résultat est saisissant. Le changement de contexte y est surprenant et la similitude entre l’exploration spatiale et la plongée est frappante. Chaque image de cette nouvelle réalité appartient a un double univers; celui du réel et celui des perceptions visuelles. Parfois il s’y dégage une impression d’incertitude et de danger, voire même d’intrigue. Tout ce qui importe, c’est que le lien soit suffisamment puissant pour qu’une histoire se forge et qu’il y ait assez de souplesse pour que le spectateur puisse y faire sa propre interprétation, sa mise en scène personnelle. Tout au long du processus, je conserve le même format qui est de 14 pouces par 34 pouces pour offrir au visiteur un cadre de lecture au rythme régulier.
Par cette démarche, j’espère transporter le spectateur dans un autre univers. Ce que je vois n’est pas nécessairement ce qu’il percevra au travers de son regard, mais j’espère qu’il y trouvera une part de plaisir à regarder et à créer sa propre conquête de l’espace, son propre univers.