Plonger à Riviera Maya

Posted By Guy Belleville / October, 9, 2014 / 0 comments

PHOTOS ET VIDEO DE PLONGER À RIVIERA MAYA AU MEXIQUE

 
Voici mes photos de plongée à Riviera Maya au Mexique
 
 

Le Livre: Quarante années de Joliettude

Posted By Guy Belleville / October, 1, 2014 / 0 comments
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Le livre «Quarante années de Joliettude», photos de Guy Belleville, Conception de Guy Belleville, 78 pages, couverture rigide, format de 13 pouces large X 11 pouces haut, prix : $100,00.

  • 13 pouces large X 11 pouces haut, prix : $100,00
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Aussi loin tu peux voir derrière toi, aussi loin tu verras devant toi (Churchill).

Après quarante années à faire activement de la photographie, je peux certifier que cette phrase célèbre de Winston Churchill est vraie. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours utilisé la même méthode de travail, qui consiste à photographier une partie bien précise d’un objet et à le cadrer selon ma vision. Souvent le résultat est très surprenant.

Des années 1970 jusqu’au milieu des années 80, c’est l’apprentissage de la photographie. Déjà, je suis fasciné par le travail en laboratoire, car je peux cadrer la photo selon mon bon désir et lui donner la lecture qui me convient. De 1985 aux années 90, j’expérimente la diapositive et ses nombreuses possibilités. Filtre couleur, travail au flash, étude du mouvement et exploration du procédé Cibachrome. Parallèlement, je suis une formation de photographe professionnel et achète les équipements d’un studio qui ferme ses portes. Je peux donc travailler avec différents formats de caméra dont le 4 X 5 et le 8 X 10. Viens l’ère du numérique. Le passage est difficile mais après coup, je découvre que les possibilités qui s’offrent à moi sont infinies. Malgré le changement, je reviens toujours au même processus d’extraction d’un détail au sein d’un sujet plus vaste.

Après coup, je constate que mon avenir photographique se dessine devant moi, que ma démarche artistique est constante et que les sujets viennent à moi d’eux même.

Pour illustrer «Quarante années de Joliettude», j’ai fouillé dans mes nombreux négatifs noir et blanc 35mm, dans mes photographie imprimées de format 4 X 5, dans mes diapositives, ainsi que dans mes photos numériques pour choisir une centaine de photos. Toutes ces images ont été prises à Joliette, dans des lieux différents. Celles-ci mettent en valeur ma quête vers une créativité infinie. Joliette à déjà 150 ans d’histoire. Pour ma part, c’est une façon de vous convier à explorer ces lieux joliettains, qui m’ont inspiré depuis mes débuts en photographie.

Le Livre: NEW YORK 1978

Posted By Guy Belleville / June, 3, 2014 / 1 comments

 

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Le livre «NEW YORK 1978», photos de Guy Belleville, Conception de Guy Belleville, 58 pages, couverture rigide, format de 13 pouces large X 11 pouces haut, prix : $100,00.

  • 13 pouces large X 11 pouces haut, prix : $100,00
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Ici, nous sommes à New York, fin des années 70. Tout y est effervescence. Les artistes ont leur atelier-galerie dans SOHO, la mode est omniprésente, les beaux dimanches en patin à roulettes au Washington Square, les nuits folles dans les « night club » et les boîtes de Jazz, les travailleuses du sexe qui offrent leurs services et les sirènes des policiers et pompiers qui ne dérougissent pas. Bref, ça bouge 24 heures sur 24. C’est la ville la plus animée en Amérique du nord et tous les rêves y sont permis. C’est l’ « Américan Dream ». Jeune et en quête de sensation, je me rends dans la « Big Apple » à plusieurs reprises pour respirer cette folie et ainsi, brosser un rapide portrait du géant.

Indonésie 5 – Lovina et Ubud

Posted By Guy Belleville / June, 2, 2014 / 1 comments

 
 
 
 

INDONÉSIE 5 – LOVINA ET UBUD

 
À cause d’un retard de deux jours sur l’île de Karimunjawa (des vagues de sept mètres de haut au large), nous devons changer notre trajet. Nous devions aller voir deux volcans ; le mont Bromo ainsi que le Kawah Ijen pour voir les travailleurs du souffre. Nous prenons donc un vol interne pour Bali et en voiture nous nous rendons à Lovina. Situé sur le bord de la mer, nous profiterons de l’endroit pour aller plonger dans la Mer de Bali avec Arrows Dive Center (www.arrows-dive.com) autour de l’île Menjangan. Du même souffle nous pouvons admirer du bateau les volcans que nous devions aller visiter. Le soir, de notre terrasse, nous admirons les superbe coucher de soleil sur la baie. En route vers Ubud, nous nous arrêtons pour voir le paysage et la vallée est magnifique. À Ubud, notre logement est très confortable et il y a mille et une choses à voir. Nous commençons par la Mandala Wisata Wenera Wana où la Sacred Monkey Forest Sanctuary. Wow… le site est vraiment à couper le souffle. Avant de visiter la forêt, nous allons dîner dans un restaurant avec vue sur une rizière. Le décor est magnifique et les rouleaux impériaux délicieux. Nous retournons à la forêt sacrée qui accueille 4 familles de macaques qui compte environ 450 individus en libertés ainsi que le temple des morts, le Pura Dalem Agung aux nombreuses sculptures. Après la visite, nous faisons une ballade dans la ville qui est magnifique et très vivante. Le lendemain, nous sommes allés au Bali Bird Walks qui prend son départ dans la ville et se continue dans les rizières. Notre guide, une dame très intéressante, nous amène voir une multitude d’insectes, d’oiseaux de toute sortes, des arbres, des plantes médicinales et nous explique la vie des paysans dans les rizières et nous les voyons au travail. Nous faisons quelques arrêts pour goûter des produits locaux tel la noix de coco et les tangerines. Nous avons aussi rencontré des gens qui faisaient des offrandes pour obtenir une meilleure récolte. Nous pouvons aussi voir le système de canalisation qui irrigue les terres et bénéficier des explications sur la manière qu’elle fonctionne. La visite se termine avec un bon dîner qui est inclus avec la visite. Pour conclure ce magnifique voyage, nous sommes allé voir le Pura Tirta Empul. Ce temple de la source la plus vénérée de Bali est visité chaque année par des milliers de pèlerins qui viennent se purifier dans une eau investie de pouvoirs spirituels ou magiques selon la fontaine d’où elle coule. La construction du temple remonterai au Xe siècle. Pour terminer, j’aimerai remercier Sarah et Maude qui ont planifié ce merveilleux voyage et qui nous ont permis de le partager avec elles.

Indonésie 4 – La ville de Yogyakarta

Posted By Guy Belleville / April, 4, 2014 / 0 comments

PHOTOS ET VIDEO DE INDONÉSIE 4 – LA VILLE DE YOGYAKARTA

 
De retour à Yogyakarta, Danielle s’installe à son aise dans notre belle chambre à l’hôtel Ibis Style. Au menu, visiter des temples hindo-bouddhiques et le palais du sultan, voir le grand marché Beringhardjo et profiter de la ville. Nous débuterons donc par le palais du sultan situé dans le quartier du kraton. Après une balade en bécak, nous achetons des billets pour visiter le palais. Nous sommes encore dans la période du ramadan et à l’intérieur, un imam récite des prières. Notre guide est habillé avec le costume traditionnel et nous explique la vie typique d’un sultan de l’époque. La visite est intéressante, mais le palais, est très abîmé dû au tremblement de terre du 27 mai 2006. En 58 secondes, il y eu 6000 morts, 40 000 blessés et plus de 200 000 maisons furent endommagées surtout dans le quartier de Prawirotaman. Le patrimoine culturel n’a pas été épargné non plus. Les temples de Prambanan, inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, et la zone islamique du Taman Sari ont été particulièrement touchés. Seul le temple de Borobudur fut quasiment épargné par le séisme
Suite à la visite du palais du sultan, nous nous dirigeons vers le palais d’eau en arpentant les nombreuses ruelles du quartier. Au cours du trajet, nous rencontrons un type qui nous dirige vers le site et s’offre pour nous faire visiter le lieu. Le Taman Sari est le palais de détente et de méditation des sultans au 18e siècle, mais aussi le lieu où chaque année, les premiers sultans de Yogyakarta renouvelaient le mariage sacré les unissant à Ratu Kidul, la déesse mère des mers du sud. Des trois bassins du site, le premier servait aux femmes et aux enfants, le deuxième à ses concubines et le troisième au sultan lui-même. Par la suite nous sommes allés voir les ateliers de batik et de confection de marionnettes traditionnelles.
Le lendemain, nous allons au grand marché Beringhardjo où une animation intense y règne et où les femmes se payent la traite dans le magasinage. De mon côté, mon index s’active sur la caméra et je m’en donne à cœur joie. Le reste de la journée, nous flânons dans les rues de la ville et à l’hôtel.
Prochaine visite; le temple de Prambanan. L’enceinte accueille 224 templions Perwara plus ou moins en ruine. Au centre s’ouvre la cour la plus sacrée qui héberge les temples principaux dédiés à la trimurti : le Candi Silva, le Candi Brahma, le Candi Visnu, le Candi Sewu et le Candi Plaosan. Il serait fastidieux d’expliquer la signification de tous ces temples, mais le site est d’une grande beauté.
Le soir même, pour parfaire nos connaissances avec le monde des dieux, nous allons voir le ballet du Ramayana. Écrit par l’auteur Valmiki, le récit principal est celui de Rama, parti à la recherche de son épouse Sita, enlevée par le démon Ravana. Danseurs et musiciens nous offrent un spectacle dans un théâtre en plein air, ce qui est très dépaysant. Après la prestation, nous allons prendre la pose avec les artistes et retournons à l’hôtel en calèche.
Enfin, la dernière journée est consacrée à la visite du temple de Borobudur. Entouré de volcans, dont le fameux mont Tidar –volcan à forte charge symbolique- ce site unique au monde dans sa conception n’est pas, à proprement parler, un temple, mais plus exactement un stûpa, édifice dépourvu de cella (sanctuaire abritant l’image d’un dieu). Conçu comme un mandala, ce monument est un labyrinthe concentrique que le fidèle parcourt en suivant les dix étapes de l’initiation pour parvenir à la sagesse, le stade ultime de la compréhension intuitive étant la shunyata, essence de la pensée bouddhique «Indonésie, Le guide vert Michelin, 2013».
À notre retour, nous avons fait un court arrêt pour visiter le Candi Mendut. Édifié en l’an 800 par le roi Indra, le site se reconnait par sa forme cubique. L’intérêt principal du site réside dans ses trois statues de 3 mètres de hauteur et qui sont les plus belles que l’on puisse voir à Java. Au centre, le bouddha y trône. À sa droite le bodhisattava Avalokitesvara et à sa gauche, le démon repenti Vajrapani. À l’extérieur, un arbre gigantesque règne en maître.
 
 
 
 
TROIS VIDÉOS DU BALLET DU RAMAYANA
VIDEO VUE D’ENSEMBLE DE LA VILLE PENDANT LES PRIÈRES
 

Nouvelle collection: Exploration d’un dépôt ferroviaire 2

Posted By Guy Belleville / March, 18, 2014 / 0 comments

Et voilà!  Suite et fin de Exploration d’un dépôt ferroviaire.  Bon visionnement.

LIEN VERS EXPLORATION D’UN DÉPÔT FERROVIARRE 2

Les œuvres qui composent cette collection font suite à Exploration d’un dépôt ferroviaire. D’aussi loin que je me souvienne, quand je chasse mes images, je recherche dans l’objet concerné certains critères qui lui donneront un sens plastique.  Souvent, il est pris en très gros plan, ce qui le rend difficile à identifier correctement, car sa physionomie s’en trouve changée.  De plus, il doit avoir une texture intéressante qui aide à faire ressortir les qualités premières du matériau dans lequel il a été construit.  Finalement, la lumière qu’il absorbe doit faire ressortir la texture, peu importe l’heure à laquelle la photo est prise. Habituellement, j’impartis à la photo un contraste assez élevé pour faire ressortir les zones de clair/obscur et accentuer la texture.

Pour le présent projet, j’ai utilisé les mêmes repères qui, jusqu’à maintenant, caractérisent mes photographies. Le sujet me dicte ses préférences  quant au choix du fini.  En couleur ou en noir et blanc, parfois même le mélange des deux rendus s’impose. Je travaille surtout en format numérique, mais j’ai également, dans mes  archives, des photos argentiques dont le négatif 2¼ où 4 X 5  a été numérisé  et retravaillé à l’aide du logiciel Photoshop. J’ai tiré une trentaine de photos de format 12 X 18 pouces de cette collecte.  Elles sont imprimées en UltraChrome sur papier texturé de haute qualité pour faire ressortir toute la texture. Le procédé Ultrachrome de Epson signifie que les cartouches sont remplies avec des pigments et non de l’encre, ce qui assure une longévité accrue aux photos. 

Pour organiser cette exposition, je me suis baladé dans un lieu que j’arpente depuis mon enfance, ayant grandi à proximité de la voie ferrée.  Il m’alimente constamment en sujets de toutes sortes, prêts à être photographiés.   Vieux rails, roues de wagons, clous, boulons et j’en passe, tout y est, le plus petit des objets y trouve sa place, comme le plus gros.  Il est difficile de croire que toutes ces  pièces, une fois assemblées, servaient de moyen de transport.  Ces objets qui, par le passé, ont rendu de grands services à l’homme sont maintenant entreposés en attendant une seconde vie.  Passage obligé, ils seront dirigés vers une autre utilité grâce au recyclage des matériaux.  Récemment, j’y suis retourné et le ménage y avait été fait.  J’ose croire que c’est pour une réutilisation plus adéquate.  N’empêche, ce site m’a beaucoup fait voyager…  Quelques mètres de terrain physique m’on apporté plusieurs kilomètres  d’une odyssée intérieure que j’aimerais partager avec vous en faisant circuler mon travail dans des musées ferroviaires ou du transport canadien et du même souffle, grossir cette collection d’œuvres en allant visiter d’autres lieux similaires dans d’autres villes canadiennes. 

Les œuvres que je propose sont issues d’une réflexion photographique sur un lieu en particulier. D’aussi loin que je me souvienne, quand je chasse mes images, je recherche dans l’objet concerné certains critères qui lui donneront un sens plastique.  Souvent, il est pris en très gros plan, ce qui le rend difficile à identifier correctement, car sa physionomie s’en trouve changée.  De plus, il doit avoir une texture intéressante qui aide à faire ressortir les qualités premières du matériau dans lequel il a été construit.  Finalement, la lumière qu’il absorbe doit faire ressortir la texture, peu importe l’heure à laquelle la photo est prise. Habituellement, j’impartis à la photo un contraste assez élevé pour faire ressortir les zones de clair/obscur et accentuer la texture.

Pour le présent projet, j’ai utilisé les mêmes repères qui, jusqu’à maintenant, caractérisent mes photographies. Le sujet me dicte ses préférences  quant au choix du fini.  En couleur ou en noir et blanc, parfois même le mélange des deux rendus s’impose. Je travaille surtout en format numérique, mais j’ai également, dans mes  archives, des photos argentiques dont le négatif 2¼ où 4 X 5  a été numérisé  et retravaillé à l’aide du logiciel Photoshop. J’ai tiré une trentaine de photos de format 12 X 18 pouces de cette collecte.  Elles sont imprimées en UltraChrome sur papier texturé de haute qualité pour faire ressortir toute la texture. Le procédé Ultrachrome de Epson signifie que les cartouches sont remplies avec des pigments et non de l’encre, ce qui assure une longévité accrue aux photos. 

Pour organiser cette exposition, je me suis baladé dans un lieu que j’arpente depuis mon enfance, ayant grandi à proximité de la voie ferrée.  Il m’alimente constamment en sujets de toutes sortes, prêts à être photographiés.   Vieux rails, roues de wagons, clous, boulons et j’en passe, tout y est, le plus petit des objets y trouve sa place, comme le plus gros.  Il est difficile de croire que toutes ces  pièces, une fois assemblées, servaient de moyen de transport.  Ces objets qui, par le passé, ont rendu de grands services à l’homme sont maintenant entreposés en attendant une seconde vie.  Passage obligé, ils seront dirigés vers une autre utilité grâce au recyclage des matériaux.  Récemment, j’y suis retourné et le ménage y avait été fait.  J’ose croire que c’est pour une réutilisation plus adéquate.  N’empêche, ce site m’a beaucoup fait voyager…  Quelques mètres de terrain physique m’on apporté plusieurs kilomètres  d’une odyssée intérieure que j’aimerais partager avec vous en faisant circuler mon travail dans des musées ferroviaires ou du transport canadien et du même souffle, grossir cette collection d’œuvres en allant visiter d’autres lieux similaires dans d’autres villes canadiennes.

Coup d’oeil sur mon exposition à la bibliothèque Rina-Lasnier

Posted By Guy Belleville / February, 24, 2014 / 0 comments

Voici les photos de mon exposition à la Bibliothèque Rina-Lasnier. Merci à la Bibliothèque de m’avoir accueillit ainsi qu’à toute les personnes qui sont venues m’encourager. Guy Belleville



Le nouveau livre: Exploration d’un dépôt ferroviaire.

Posted By Guy Belleville / February, 14, 2014 / 1 comments
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Est-il possible de présenter des photographies d’art actuel simple à lire pour le spectateur, agréable à regarder ? La réponse est oui. Guy Belleville se fait un plaisir de vous présenter le livre de son exposition «Exploration d’un dépôt ferroviaire 1 et 2» pour le plaisir de vos yeux et de vos sens. Ce livre est inscrit à la Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) sous le numéro ISBN: 978-2-9815117-0-6.

Le livre «Exploration d’un dépôt ferroviaire 1 et 2», photos de Guy Belleville, Conception de Guy Belleville, 76 pages, couverture rigide, format de 13 pouces large X 11 pouces haut, prix : $124,00.

  • 13 pouces large X 11 pouces haut, prix : $124,00
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Les œuvres que je propose sont issues d’une réflexion photographique sur un lieu en particulier. D’aussi loin que je me souvienne, quand je chasse mes images, je recherche dans l’objet concerné certains critères qui lui donneront un sens plastique. Souvent, il est pris en très gros plan, ce qui le rend difficile à identifier correctement, car sa physionomie s’en trouve changée. De plus, il doit avoir une texture intéressante qui aide à faire ressortir les qualités premières du matériau dans lequel il a été construit. Finalement, la lumière qu’il absorbe doit faire ressortir la texture, peu importe l’heure à laquelle la photo est prise. Habituellement, j’impartis à la photo un contraste assez élevé pour faire ressortir les zones de clair/obscur et accentuer la texture.
Pour le présent projet, j’ai utilisé les mêmes repères qui, jusqu’à maintenant, caractérisent mes photographies. Le sujet me dicte ses préférences quant au choix du fini. En couleur ou en noir et blanc, parfois même le mélange des deux rendus s’impose. Je travaille surtout en format numérique, mais j’ai également, dans mes archives, des photos argentiques dont le négatif 2¼ où 4 X 5 a été numérisé et retravaillé à l’aide du logiciel Photoshop. J’ai tiré une trentaine de photos de format 12 X 18 pouces de cette collecte. Elles sont imprimées en UltraChrome sur papier texturé de haute qualité pour faire ressortir toute la texture. Le procédé Ultrachrome de Epson signifie que les cartouches sont remplies avec des pigments et non de l’encre, ce qui assure une longévité accrue aux photos.
Pour organiser cette exposition, je me suis baladé dans un lieu que j’arpente depuis mon enfance, ayant grandi à proximité de la voie ferrée. Il m’alimente constamment en sujets de toutes sortes, prêts à être photographiés. Vieux rails, roues de wagons, clous, boulons et j’en passe, tout y est, le plus petit des objets y trouve sa place, comme le plus gros. Il est difficile de croire que toutes ces pièces, une fois assemblées, servaient de moyen de transport. Ces objets qui, par le passé, ont rendu de grands services à l’homme sont maintenant entreposés en attendant une seconde vie. Passage obligé, ils seront dirigés vers une autre utilité grâce au recyclage des matériaux. Récemment, j’y suis retourné et le ménage y avait été fait. J’ose croire que c’est pour une réutilisation plus adéquate. N’empêche, ce site m’a beaucoup fait voyager… Quelques mètres de terrain physique m’on apporté plusieurs kilomètres d’une odyssée intérieure que j’aimerais partager avec vous en faisant circuler mon travail dans des musées ferroviaires ou du transport canadien et du même souffle, grossir cette collection d’œuvres en allant visiter d’autres lieux similaires dans d’autres villes canadiennes.