Indonésie 4 – La ville de Yogyakarta

Posted By Guy Belleville / April, 4, 2014 / 0 comments

PHOTOS ET VIDEO DE INDONÉSIE 4 – LA VILLE DE YOGYAKARTA

 
De retour à Yogyakarta, Danielle s’installe à son aise dans notre belle chambre à l’hôtel Ibis Style. Au menu, visiter des temples hindo-bouddhiques et le palais du sultan, voir le grand marché Beringhardjo et profiter de la ville. Nous débuterons donc par le palais du sultan situé dans le quartier du kraton. Après une balade en bécak, nous achetons des billets pour visiter le palais. Nous sommes encore dans la période du ramadan et à l’intérieur, un imam récite des prières. Notre guide est habillé avec le costume traditionnel et nous explique la vie typique d’un sultan de l’époque. La visite est intéressante, mais le palais, est très abîmé dû au tremblement de terre du 27 mai 2006. En 58 secondes, il y eu 6000 morts, 40 000 blessés et plus de 200 000 maisons furent endommagées surtout dans le quartier de Prawirotaman. Le patrimoine culturel n’a pas été épargné non plus. Les temples de Prambanan, inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, et la zone islamique du Taman Sari ont été particulièrement touchés. Seul le temple de Borobudur fut quasiment épargné par le séisme
Suite à la visite du palais du sultan, nous nous dirigeons vers le palais d’eau en arpentant les nombreuses ruelles du quartier. Au cours du trajet, nous rencontrons un type qui nous dirige vers le site et s’offre pour nous faire visiter le lieu. Le Taman Sari est le palais de détente et de méditation des sultans au 18e siècle, mais aussi le lieu où chaque année, les premiers sultans de Yogyakarta renouvelaient le mariage sacré les unissant à Ratu Kidul, la déesse mère des mers du sud. Des trois bassins du site, le premier servait aux femmes et aux enfants, le deuxième à ses concubines et le troisième au sultan lui-même. Par la suite nous sommes allés voir les ateliers de batik et de confection de marionnettes traditionnelles.
Le lendemain, nous allons au grand marché Beringhardjo où une animation intense y règne et où les femmes se payent la traite dans le magasinage. De mon côté, mon index s’active sur la caméra et je m’en donne à cœur joie. Le reste de la journée, nous flânons dans les rues de la ville et à l’hôtel.
Prochaine visite; le temple de Prambanan. L’enceinte accueille 224 templions Perwara plus ou moins en ruine. Au centre s’ouvre la cour la plus sacrée qui héberge les temples principaux dédiés à la trimurti : le Candi Silva, le Candi Brahma, le Candi Visnu, le Candi Sewu et le Candi Plaosan. Il serait fastidieux d’expliquer la signification de tous ces temples, mais le site est d’une grande beauté.
Le soir même, pour parfaire nos connaissances avec le monde des dieux, nous allons voir le ballet du Ramayana. Écrit par l’auteur Valmiki, le récit principal est celui de Rama, parti à la recherche de son épouse Sita, enlevée par le démon Ravana. Danseurs et musiciens nous offrent un spectacle dans un théâtre en plein air, ce qui est très dépaysant. Après la prestation, nous allons prendre la pose avec les artistes et retournons à l’hôtel en calèche.
Enfin, la dernière journée est consacrée à la visite du temple de Borobudur. Entouré de volcans, dont le fameux mont Tidar –volcan à forte charge symbolique- ce site unique au monde dans sa conception n’est pas, à proprement parler, un temple, mais plus exactement un stûpa, édifice dépourvu de cella (sanctuaire abritant l’image d’un dieu). Conçu comme un mandala, ce monument est un labyrinthe concentrique que le fidèle parcourt en suivant les dix étapes de l’initiation pour parvenir à la sagesse, le stade ultime de la compréhension intuitive étant la shunyata, essence de la pensée bouddhique «Indonésie, Le guide vert Michelin, 2013».
À notre retour, nous avons fait un court arrêt pour visiter le Candi Mendut. Édifié en l’an 800 par le roi Indra, le site se reconnait par sa forme cubique. L’intérêt principal du site réside dans ses trois statues de 3 mètres de hauteur et qui sont les plus belles que l’on puisse voir à Java. Au centre, le bouddha y trône. À sa droite le bodhisattava Avalokitesvara et à sa gauche, le démon repenti Vajrapani. À l’extérieur, un arbre gigantesque règne en maître.
 
 
 
 
TROIS VIDÉOS DU BALLET DU RAMAYANA
VIDEO VUE D’ENSEMBLE DE LA VILLE PENDANT LES PRIÈRES
 

Nouvelle collection: Exploration d’un dépôt ferroviaire 2

Posted By Guy Belleville / March, 18, 2014 / 0 comments

Et voilà!  Suite et fin de Exploration d’un dépôt ferroviaire.  Bon visionnement.

LIEN VERS EXPLORATION D’UN DÉPÔT FERROVIARRE 2

Les œuvres qui composent cette collection font suite à Exploration d’un dépôt ferroviaire. D’aussi loin que je me souvienne, quand je chasse mes images, je recherche dans l’objet concerné certains critères qui lui donneront un sens plastique.  Souvent, il est pris en très gros plan, ce qui le rend difficile à identifier correctement, car sa physionomie s’en trouve changée.  De plus, il doit avoir une texture intéressante qui aide à faire ressortir les qualités premières du matériau dans lequel il a été construit.  Finalement, la lumière qu’il absorbe doit faire ressortir la texture, peu importe l’heure à laquelle la photo est prise. Habituellement, j’impartis à la photo un contraste assez élevé pour faire ressortir les zones de clair/obscur et accentuer la texture.

Pour le présent projet, j’ai utilisé les mêmes repères qui, jusqu’à maintenant, caractérisent mes photographies. Le sujet me dicte ses préférences  quant au choix du fini.  En couleur ou en noir et blanc, parfois même le mélange des deux rendus s’impose. Je travaille surtout en format numérique, mais j’ai également, dans mes  archives, des photos argentiques dont le négatif 2¼ où 4 X 5  a été numérisé  et retravaillé à l’aide du logiciel Photoshop. J’ai tiré une trentaine de photos de format 12 X 18 pouces de cette collecte.  Elles sont imprimées en UltraChrome sur papier texturé de haute qualité pour faire ressortir toute la texture. Le procédé Ultrachrome de Epson signifie que les cartouches sont remplies avec des pigments et non de l’encre, ce qui assure une longévité accrue aux photos. 

Pour organiser cette exposition, je me suis baladé dans un lieu que j’arpente depuis mon enfance, ayant grandi à proximité de la voie ferrée.  Il m’alimente constamment en sujets de toutes sortes, prêts à être photographiés.   Vieux rails, roues de wagons, clous, boulons et j’en passe, tout y est, le plus petit des objets y trouve sa place, comme le plus gros.  Il est difficile de croire que toutes ces  pièces, une fois assemblées, servaient de moyen de transport.  Ces objets qui, par le passé, ont rendu de grands services à l’homme sont maintenant entreposés en attendant une seconde vie.  Passage obligé, ils seront dirigés vers une autre utilité grâce au recyclage des matériaux.  Récemment, j’y suis retourné et le ménage y avait été fait.  J’ose croire que c’est pour une réutilisation plus adéquate.  N’empêche, ce site m’a beaucoup fait voyager…  Quelques mètres de terrain physique m’on apporté plusieurs kilomètres  d’une odyssée intérieure que j’aimerais partager avec vous en faisant circuler mon travail dans des musées ferroviaires ou du transport canadien et du même souffle, grossir cette collection d’œuvres en allant visiter d’autres lieux similaires dans d’autres villes canadiennes. 

Les œuvres que je propose sont issues d’une réflexion photographique sur un lieu en particulier. D’aussi loin que je me souvienne, quand je chasse mes images, je recherche dans l’objet concerné certains critères qui lui donneront un sens plastique.  Souvent, il est pris en très gros plan, ce qui le rend difficile à identifier correctement, car sa physionomie s’en trouve changée.  De plus, il doit avoir une texture intéressante qui aide à faire ressortir les qualités premières du matériau dans lequel il a été construit.  Finalement, la lumière qu’il absorbe doit faire ressortir la texture, peu importe l’heure à laquelle la photo est prise. Habituellement, j’impartis à la photo un contraste assez élevé pour faire ressortir les zones de clair/obscur et accentuer la texture.

Pour le présent projet, j’ai utilisé les mêmes repères qui, jusqu’à maintenant, caractérisent mes photographies. Le sujet me dicte ses préférences  quant au choix du fini.  En couleur ou en noir et blanc, parfois même le mélange des deux rendus s’impose. Je travaille surtout en format numérique, mais j’ai également, dans mes  archives, des photos argentiques dont le négatif 2¼ où 4 X 5  a été numérisé  et retravaillé à l’aide du logiciel Photoshop. J’ai tiré une trentaine de photos de format 12 X 18 pouces de cette collecte.  Elles sont imprimées en UltraChrome sur papier texturé de haute qualité pour faire ressortir toute la texture. Le procédé Ultrachrome de Epson signifie que les cartouches sont remplies avec des pigments et non de l’encre, ce qui assure une longévité accrue aux photos. 

Pour organiser cette exposition, je me suis baladé dans un lieu que j’arpente depuis mon enfance, ayant grandi à proximité de la voie ferrée.  Il m’alimente constamment en sujets de toutes sortes, prêts à être photographiés.   Vieux rails, roues de wagons, clous, boulons et j’en passe, tout y est, le plus petit des objets y trouve sa place, comme le plus gros.  Il est difficile de croire que toutes ces  pièces, une fois assemblées, servaient de moyen de transport.  Ces objets qui, par le passé, ont rendu de grands services à l’homme sont maintenant entreposés en attendant une seconde vie.  Passage obligé, ils seront dirigés vers une autre utilité grâce au recyclage des matériaux.  Récemment, j’y suis retourné et le ménage y avait été fait.  J’ose croire que c’est pour une réutilisation plus adéquate.  N’empêche, ce site m’a beaucoup fait voyager…  Quelques mètres de terrain physique m’on apporté plusieurs kilomètres  d’une odyssée intérieure que j’aimerais partager avec vous en faisant circuler mon travail dans des musées ferroviaires ou du transport canadien et du même souffle, grossir cette collection d’œuvres en allant visiter d’autres lieux similaires dans d’autres villes canadiennes.

Coup d’oeil sur mon exposition à la bibliothèque Rina-Lasnier

Posted By Guy Belleville / February, 24, 2014 / 0 comments

Voici les photos de mon exposition à la Bibliothèque Rina-Lasnier. Merci à la Bibliothèque de m’avoir accueillit ainsi qu’à toute les personnes qui sont venues m’encourager. Guy Belleville



Le nouveau livre: Exploration d’un dépôt ferroviaire.

Posted By Guy Belleville / February, 14, 2014 / 1 comments
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Est-il possible de présenter des photographies d’art actuel simple à lire pour le spectateur, agréable à regarder ? La réponse est oui. Guy Belleville se fait un plaisir de vous présenter le livre de son exposition «Exploration d’un dépôt ferroviaire 1 et 2» pour le plaisir de vos yeux et de vos sens. Ce livre est inscrit à la Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) sous le numéro ISBN: 978-2-9815117-0-6.

Le livre «Exploration d’un dépôt ferroviaire 1 et 2», photos de Guy Belleville, Conception de Guy Belleville, 76 pages, couverture rigide, format de 13 pouces large X 11 pouces haut, prix : $124,00.

  • 13 pouces large X 11 pouces haut, prix : $124,00
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………………page 8………………………………………….page 9

Les œuvres que je propose sont issues d’une réflexion photographique sur un lieu en particulier. D’aussi loin que je me souvienne, quand je chasse mes images, je recherche dans l’objet concerné certains critères qui lui donneront un sens plastique. Souvent, il est pris en très gros plan, ce qui le rend difficile à identifier correctement, car sa physionomie s’en trouve changée. De plus, il doit avoir une texture intéressante qui aide à faire ressortir les qualités premières du matériau dans lequel il a été construit. Finalement, la lumière qu’il absorbe doit faire ressortir la texture, peu importe l’heure à laquelle la photo est prise. Habituellement, j’impartis à la photo un contraste assez élevé pour faire ressortir les zones de clair/obscur et accentuer la texture.
Pour le présent projet, j’ai utilisé les mêmes repères qui, jusqu’à maintenant, caractérisent mes photographies. Le sujet me dicte ses préférences quant au choix du fini. En couleur ou en noir et blanc, parfois même le mélange des deux rendus s’impose. Je travaille surtout en format numérique, mais j’ai également, dans mes archives, des photos argentiques dont le négatif 2¼ où 4 X 5 a été numérisé et retravaillé à l’aide du logiciel Photoshop. J’ai tiré une trentaine de photos de format 12 X 18 pouces de cette collecte. Elles sont imprimées en UltraChrome sur papier texturé de haute qualité pour faire ressortir toute la texture. Le procédé Ultrachrome de Epson signifie que les cartouches sont remplies avec des pigments et non de l’encre, ce qui assure une longévité accrue aux photos.
Pour organiser cette exposition, je me suis baladé dans un lieu que j’arpente depuis mon enfance, ayant grandi à proximité de la voie ferrée. Il m’alimente constamment en sujets de toutes sortes, prêts à être photographiés. Vieux rails, roues de wagons, clous, boulons et j’en passe, tout y est, le plus petit des objets y trouve sa place, comme le plus gros. Il est difficile de croire que toutes ces pièces, une fois assemblées, servaient de moyen de transport. Ces objets qui, par le passé, ont rendu de grands services à l’homme sont maintenant entreposés en attendant une seconde vie. Passage obligé, ils seront dirigés vers une autre utilité grâce au recyclage des matériaux. Récemment, j’y suis retourné et le ménage y avait été fait. J’ose croire que c’est pour une réutilisation plus adéquate. N’empêche, ce site m’a beaucoup fait voyager… Quelques mètres de terrain physique m’on apporté plusieurs kilomètres d’une odyssée intérieure que j’aimerais partager avec vous en faisant circuler mon travail dans des musées ferroviaires ou du transport canadien et du même souffle, grossir cette collection d’œuvres en allant visiter d’autres lieux similaires dans d’autres villes canadiennes.

Indonésie 3 – L’île de Karimun Jawa

Posted By Guy Belleville / January, 29, 2014 / 0 comments

PHOTOS ET VIDEO DE INDONÉSIE 3 – L’ÎLE DE KARIMUN JAWA

Un peu de vocabulaire:
Bonjour selon l’heure
Le matin jusqu’à 11 :00h : Selamat pagi
De 11 :00h à 15 :00h : Selamat siang
De 15 :00h à la nuit : Selamat sore
La nuit : Selamat nalam
Bonne nuit : Selamat tidur
 
En route pour Karimun Jawa. Nous partons de Yogyakarta avec un chauffard de première classe. Sept heures dans un véhicule, un arrêt dans un restaurant chinois douteux et une nuit dans un motel de troisième zone. Une fois la nuit passée, nous prenons le traversier régulier car le bateau rapide n’est pas au rendez-vous. Encore un autre sept heures de voyagement. OUFFFFF… Arrivés sur place nous prenons possession de nos chambres qui sont confortables mais l’air climatisée ne fonctionne pas et les toilettes fonctionne manuellement. Danielle est très déçue. Demain nous changerons d’hôtel car pour ma part, je suis malade et me couche jusqu’au lendemain. Les deux journées prévues sur l’île sont consacrées au snorkeling et à la plongée. Les sites sont tous plus beau les uns que les autres et les dîners délicieux. Au menu, du poisson frais cuit sur un lit de braise. Au retour de la dernière excursion, Sarah et Maude nous annoncent que nous avons la guigne et que le bateau reste sur l’île pour au moins deux jours de plus car au large, les vagues ont sept mètres de hauteur. Nous sommes très déçus car il faudra couper quelques activités prévues pour rattraper le temps perdu. Nous nous occupons comme nous le pouvons sur l’île de Giligan car il n’y a pas grand-chose à faire et il pleut. Nous avons visité les mangroves, allons au resto le soir, prenons des marches dans le village et essayons d’aller dans Internet. Fait cocasse, la nuit, les enfants se baladent dans une boîte de camion en tapant sur des casseroles pour réveiller les villageois qui doivent aller manger et nourrir les imams car c’est le Ramadan et l’île est en majorité musulmane (voir la vidéo plus bas). Enfin, le grand jour arrive! Le bateau lève l’ancre aux aurores et nous devons faire le pied de grue pour avoir une place. À l’ouverture, c’est la bousculade dans l’enclos et la course folle pour atteindre le bateau. La plupart des locaux se couchent sur un tapis, sous les sièges et dans les passages… Bref, ce fut une expérience inoubliable. Prochaine étape, la ville de Yogyokarta.    GUY
 
 L’archipel des Karimun Jawa, situé à environ 80 kilomètres au nord-ouest de Jepara[1], est formé de 27 îles rocheuses dans la mer de Java. Sa population est d’environ 8 000 habitants. Administrativement, l’archipel fait partie du kabupaten de Jepara, dans la province indonésienne de Java central. Seules les îles de Karimun Jawa proprement dites, Kemujan, Menjangan, Parang, Nyamuk, Tambagan, Genting et Menyawakan sont habitées. La population est constituée de Javanais, de Madurais et de Bugis. On pense que ces îles étaient à l’origine inhabitées. Elles servaient de base à des pirates. Au début du XIXe siècle, Thomas Stamford Raffles lieutenant-gouverneur de Java (1811-14) y établit une colonie pénitentiaire. Celle-ci sera abandonnée par les Hollandais lorsqu’ils récupèrent Java après la fin des guerres napoléoniennes. Les détenus sont restés. Les plantations de noix de coco qu’ils avaient créées sont devenues une importante source de revenu pour l’archipel, à côté de la pêche. Le Parc National Marin de Karimunjawa couvre 22 des 27 îles et une superficie de 1 100 km². Il abrite notamment une forêt de mangrove. Des tortues viennent y déposer leurs œufs.
On peut pratiquer la plongée sous-marine. On rejoint Karimun Jawa, soit par ferry depuis Jepara[1], soit en vedette rapide depuis Semarang[1], la capitale de la province. L’île de Kemujan possède un petit aéroport à Dewandaru. Les hébergements se trouvent sur Karimun Jawa et Menyawakan.
WIKIPEDIA
 
 
VIDÉO DU RÉVEIL DE NUIT DES IMAMS 
VIDÉO DE L’IMMERSION DANS LE BASSIN AUX REQUINS
 

VIDÉO DES REQUINS DANS LE BASSIN

 

Mais où est l’astronaute? EXPOSITION

Posted By Guy Belleville / January, 16, 2014 / 0 comments

Exposition du 13/01/2014 au 24/02/2014


Du lundi 13 janvier 2014 au dimanche 24 février 2014, la Bibliothèque Rina-Lasnier de Joliette présentera une exposition de photographie de Guy Belleville intitulée Mais où est l’astronaute?. Plus de 20 œuvres y seront présentées par le photographe. Pour en savoir plus long sur la Bibliothèque Rina-Lasnier de Joliette, consultez le site suivant:

Lien pour la Bibliothèque Rina-Lasnier

Mais où est l’astronaute? Exposition à la Bibliothèque Rina-Lasnier

Posted By Guy Belleville / January, 10, 2014 / 0 comments

Exposition du 13/01/2014 au 24/02/2014


Du lundi 13 janvier 2014 au dimanche 24 février 2014, la Bibliothèque Rina-Lasnier de Joliette présentera une exposition de photographie de Guy Belleville intitulée Mais où est l’astronaute?. Plus de 20 œuvres y seront présentées par le photographe. Pour en savoir plus long sur la Bibliothèque Rina-Lasnier de Joliette, consultez le site suivant:

Lien pour la Bibliothèque Rina-Lasnier

Étant enfant, je me laissais souvent aller à la rêverie de devenir astronaute lors du visionnement du décollage des fusées Saturne à la télévision.Le but inavoué de ces rêves était d’aller découvrir des mondes inexplorés, remplis de mystères et de créatures toutes plus étranges les unes que les autres. Évidemment, je ne suis jamais devenu astronaute mais, bien plus tard, j’ai pu réaliser mon rêve de découverte de grands espaces par le biais de la plongée sous-marine.
La démarche pour ce projet est similaire aux précédents. À la base, je n’ai pas de corpus précis. C’est au retour d’un voyage de plongée à San Andres que je remarque que certaines photos prises lors d’une plongée de nuit, offrent des similitudes troublantes avec l’espace stellaire. C’est alors que je me mets à juxtaposer des photos pour tenter de tisser un lien entre elles, d’établir un dialogue entre les différentes images d’une même série et ainsi, créer une histoire à chaque séquence. Les images prises une à une sont anodines mais elles prendront une autre dimension lors de l’assemblage. Le résultat laisse entendre un nouveau monde, à la fois fictif et réel, et suggère un récit de voyage, une aventure cosmique. Le fait d’isoler des éléments, de les sortir de leur contexte réel, permet la mise et scène d’une histoire fictive qui peut se rapprocher de l’exploration spatiale. L’agencement et la sélection des images produisent un nouvel espace et le résultat est saisissant. Le changement de contexte y est surprenant et la similitude entre l’exploration spatiale et la plongée est frappante. Chaque image de cette nouvelle réalité appartient a un double univers; celui du réel et celui des perceptions visuelles. Parfois il s’y dégage une impression d’incertitude et de danger, voire même d’intrigue. Tout ce qui importe, c’est que le lien soit suffisamment puissant pour qu’une histoire se forge et qu’il y ait assez de souplesse pour que le spectateur puisse y faire sa propre interprétation, sa mise en scène personnelle. Tout au long du processus, je conserve le même format qui est de 14 pouces par 34 pouces pour offrir au visiteur un cadre de lecture au rythme régulier.
Par cette démarche, j’espère transporter le spectateur dans un autre univers. Ce que je vois n’est pas nécessairement ce qu’il percevra au travers de son regard, mais j’espère qu’il y trouvera une part de plaisir à regarder et à créer sa propre conquête de l’espace, son propre univers.

 
 

 

Indonésie 2 – La baie de Labuhan Bajo sur l’île de Flores

Posted By Guy Belleville / November, 25, 2013 / 0 comments

PHOTOS ET VIDEO DE INDONÉSIE 2 – LA BAIE DE LABUHAN BAJO SUR L’ÎLE DE FLORES

Lové au fond d’une baie magnifique, le village de pêcheurs de Labuhan Bajo compte au nombre de ces endroits où l’on aime passer le temps à ne rien faire, sinon à contempler le va-et- vient des esquifs à balancier et le flamboyant coucher de soleil sur la mer. Mais si l’on s’éternise volontiers dans la région, c’est avant tout pour paresser sur les plages de sable fin ou pour plonger parmi les somptueux fonds marins des îlots qui s’égrènent à quelques encablures au large, face à la baie. Porte d’entrée occidentale de Flores, Labuhan Bajo vit aujourd’hui en partie de la pêche, son activité de toujours, est , de plus en plus du tourisme ; car elle est aussi «le» point de départ pour partir à la découverte des îles de Komodo et de Rinca, fiefs des «dragons» aux mines préhistoriques. Autant d’atouts qui ont fait connaître au village un développement rapide, au point que l’endroit est aujourd’hui devenu la principale destination des vacanciers à Flores. «INDONÉSIE, Java Bali Lombok Sumbawa Flores Sulawesie. Guide Michelin»

Quel beau voyage j’ai fait avec mes deux filles Sarah et Maude ainsi que mon épouse Danielle. Le trajet fut très long mais il en valait la peine. Les vols internes sont assez chaotiques et imprévisibles. Nous avons loué un magnifique logis avec vue sur la baie de Labuhan Bajo. Nous nous endormons au rythme des prières des imams car c’est la période du ramadan. Ce ne sont pas les poulets qui nous réveilles mais bien les prières. Chaque soir apporte son coucher de soleil sur la baie et ils sont tous plus magnifiques les uns que les autres. Les moyens de transport pour la ville sont les bemos, la moto où à pied. La première excursion fut la visite de la grotte Batu Cermin qui est assez modeste mais tout de même intéressante. Par la suite, nous sommes allés voir les Dragons du Komodo sur l’île de Rinca. Le varan est le plus grand lézard au monde et il fait l’objet de nombreuses études. Il peut atteindre 3 mètres de long. Malheureusement, l’espèce est menacée. Après avoir rencontré le fameux reptile, nous nous promenons sur l’île avec notre guide qui s’assure que rien de fâcheux ne nous arrive. Nous rencontrons également des singes et des élans dont les reptiles peuvent se repaitre. Une fois la morsure faite à sa proie, la victime prend deux semaines a mourir. À notre retour de l’île, nous faisons un stop pour faire un peu d’apnée et profiter de la plage. Le sable est chaud et fin, les poissons et récifs magnifiques.
La prochaine sortie fut la visite d’un village en montagne avec nos deux guides Samuel et Hardy. L’accueil des villageois fut des plus chaleureux. Nous nous sommes observés mutuellement et Samuel notre guide interprète les questions et réponses pour les deux partis. Par la suite, nos hôtes nous ont servis de la noix de coco fraîche et un bon café de la région. Nous poursuivons notre route vers la chute de Cunca Rami. Pour s’y rendre nous traversons une rizière en étage. Arrivé à la chute nous nous rafraichissons dans une eau plutôt fraîche mais nous avons eu tellement chaud que nous faisons saucette quand même. Nous quittons la chute pour nous rendre vers la maison de monsieur Peter où nous sommes attendus pour y passer la nuit et visiter le cratère le lendemain. À notre arrivé, monsieur Peter nous accueil et madame nous sert le thé. Samuel nous explique que monsieur Peter est son mentor pour ce qui est de la marche en forêt. Le soir, un bon souper et dodo. La nuit est fraîche et venteuse en montagne et nous dormons jusqu’au petit matin. À notre levé, nous prenons un bon petit déjeuner et allons gravir le mont Mbeliling pour pouvoir y admirer le lac Sano Nggoang. Malgré son âge, monsieur Peter nous sème en un rien de temps. La vue d’en haut en vaut vraiment la peine. Après un repos bien mérité et plusieurs photos plus tard nous descendons vers le village où le secrétaire nous attend pour les signatures officielles de notre passage. Par la suite, monsieur Peter nous fait visiter le village, nous dînons et retournons à Labuhan Bajo.
Deux autres activités que j’ai bien aimé sont le souper au marché de nuit où les pêcheurs de la ville ont des kiosques et tu choisi ton poisson. Ensuite ils le font cuire sur le BBQ pendant que le reste de la famille préparent les condiments et accompagnements. L’autre fut un massage d’enfer au centre de massage Ayasan Ayo Mandiri.

Lien pour voir les photos de Indonésie 2 – La baie de Labuhan Bajo sur l’île de Flores

 

Vidéo de la baie de Labuhan Bajo et chants des Imams

Vidéo des dragons du Komodo sur l’île de Rinca

Visite des villageois